Bonjour les arpètes,
La chemise 18e est un élément essentiel de la garde-robe de toutes les femmes. La fine couche de lin éloigne la saleté et la sueur du corps baleiné. Elle protège votre peau de la robe et du corps baleiné! Utilisez-la telle quelle ou décorez-la d’une dentelle élaborée. Voici comment la fabriquer.
Je ne prétends pas tout savoir sur la couture historique. Je voudrais vous apporter mon aide sur ce projet. Car j’aurais tellement aimé lire ce genre d’article quand j’ai réalisé ce vêtement. Cela m’aurait bien arrangée.

Besoin du patron?
Trouve ici le patron afin de gagner du temps
TISSUS ET FOURNITURES
Tissu conseillé : lin, coton
Métrage : 2.50 pour au moins 100cm de large
Fournitures : 1 m de biais
1 m de ruban
Dentelle de coton si désirée
Coupe de la chemise 18e
Préparation du patron
Le patron a été dessiné à la taille réelle. Lors de l’impression, indiquer à Adobe Acrobat, d’imprimer plusieurs feuilles afin de les assembler, grâce à la fonction « multiple ». Plus d’info sur le net. Téléchargez le patron ici.
Surplus de couture et d’ourlet
Les valeurs de couture sont non incluses. Ajouter 1.5cm sur votre patron papier, avant de couper votre tissu.
Pièce à couper
- Gousset d’aisselle x2
- Pièce de côté x4
- Manche x2
- Devant x1
- Dos x1
Réalisation de la chemise 18e

- Couper les goussets d’aisselle dans la diagonale en passant par le centre

- Coudre les goussets (1) aux manches
- Fermez la couture des manches
- Coudre les pièces de côté (2) au devant et dos

- Coudre les manches sur la chemise en alignant le milieu de la manche et la couture d’épaule
- Fermer les coutures latérales. Du bas de la chemise au coude. Répétez pour chaque couture.
- Raccourcissez les manches comme vous le souhaitez, en fonction de la longueur des manches de votre robe (elles ne sont pas censées être visibles) et terminez les coutures des manches
- Finir la couture du bas de la chemise
- Liez l’encolure avec du ruban de biais pour former un cordon de serrage. Laissez ouvert sur le devant et insérez un ruban pour ajuster la largeur de l’encolure
Fini
Conclusion
C’était le vêtement XVIIIe le plus facile à coudre. À vous de jouer !
Je vous conseil le patron de chez Nehelia